Entente Spéléologique Vosgienne

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Accueil Actualités 2016-10-01 JNS

JOURNEES NATIONALES DE LA SPELEOLOGIE 2016

 

 

Encadrants : Xavier, Joël, Marc, Michel, Gérard, Francis, Jean-Jacques et plusieurs autres arrivés dans l’après-midi.

Je n’étais pas très chaud pour participer à cette manifestation cette année après le succès de l’an dernier qui nous avait un peu débordé : un an sur deux me semblait une bonne variabilité. C’est la demande d’un groupe de la MJC de Dieuze aiguillé par Xavier, l’enthousiasme communicatif de plusieurs participants au camp en Ariège et l’engagement des cadres nécessaires qui firent pencher la balance vers le " pourquoi pas… ". Une action oui, mais pas à grande échelle : un petit truc intimiste facile à préparer avec un groupe prédéfini et les seules personnes intéressées ayant fait l’effort de regarder le site de la FFS ; on verra ce qu’il en adviendra…

Tout est paré ce samedi 1° octobre : le groupe de Dieuze doit débarquer vers 11 heures, une famille de 5 personnes de Bellefontaine m’a contacté l’avant-veille et une ou deux personnes sont pressenties du coté des Aragonites qui fournissent l’essentiel du matériel à ce petit monde ; on sera quitte en fin d’après midi et on pourra prendre tout notre temps pour festoyer et griller des saucisses avant de descendre. La météo n’est pas folichonne mais des bâches ont été tendues la veille dans les arbres pour le cas où.

Le premier grain de sable dans ces rouages bien huilés vint du montage du palan de remontée qui n’aura jamais l’efficacité de celui de l’an dernier et fut très long à régler en l’absence des poulies magiques d’Eric en vacances dans la Belle Province. Des améliorations furent apportées jusqu’à la fin et la présence d’un contrepoids humain fut indispensable pour éviter l’effondrement de tout le bazar.

Faut tout ça pour descendre?

Le groupe de Dieuze fin prêt!

Un peu d'angoisse … Michel au palier

 

Trois jeunes Bellefontains apprentis potiers

 

A 11 heures, un trafic stoppe à l’orée du bois chargé du groupe de Dieuziens un peu stressés à la vue de la buse ; il fallut tout de suite les rassurer. Tout le monde est à table vers midi et l’atmosphère se détend. L’arrivée à 13 heures des grands parents de Bellefontaine accompagnés de trois jeunes enfants sonne le début des hostilités : les impétrants sont harnachés et doivent descendre en autonomie le puits d’entrée assurés du bas par Michel qui restera fidèle à son poste tout l’après-midi frigorifié dans le courant d’air. Ils sont réceptionnés en bas par deux guides qui les emmènent visiter la grande salle par petits groupes et c’est là que je n’ai plus rien compris ! J’étais descendu sous terre accompagner les Bellefontains avec Gérard lorsque l’on me dit au retour qu’une dizaine de personnes attendaient pour descendre… Qui étaient-ils ou elles, mystère ! Je dus aller trimballer les enfants vers l’amont pour laisser le passage. Je pus confirmer que les galeries étaient inhabituellement humides et portaient encore les stigmates des crues exceptionnelles du printemps. Pour la première fois les traces anciennes de passage dans la glaise avaient été effacées par le courant d’eau créé par la nouvelle entrée. Enfin remonté, je fus surpris de voir une affluence non prévue et ininterrompue en surface de gens inconnus venus de toutes parts invités par un mystérieux Sébastien qui aurait dû nous prévenir pour le moins, plus des locaux attirés par radio village ou les deux pauvres affichettes placées au carrefour de les Vallois. On décida toutefois de ne refuser personne malgré un stock de matériels à flux tendu et un encadrement limité ; on dut mettre à contribution quelques visiteurs et nos fidèles pompiers d’Aragonite. Les pauvres encadrants furent à la peine pour treuiller tout ce petit monde (et il n’y avait pas que du petit !) dans le puits d’entrée. On dut se mettre parfois à six à tirer comme des bourins, surtout qu’une grosse averse avait transformé la piste de halage en infâme bourbier glissant ; Francis a dû en garder quelques séquelles lui qui resté en surface à tracter toute la journée.

Pour finir, ces JNS qui devaient être intimistes se transformèrent en JNS " normales " avec une fin des hostilités vers 18h30 et un retour au crépuscule. Le club Aragonite qui poursuivait les JNS le lendemain au Chaland à Arbecey n’a pas dû beaucoup récupérer de la nuit.

Dans la grande salle

 
Sortie de la grande salle


Les bateliers de la Volga à la peine.
Une place en or : contrepoids humain !

 

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Week-end Jeunes LISPEL

11 au 13 novembre 2016

 

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